Le suivi biologique du lupus, adapté à chaque patient

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D'origine inconnue, à très large prédominance féminine, le lupus érythémateux systémique (LES) représente le modèle de la maladie auto-immune non spécifique d'organe. Il peut être associé à un syndrome des antiphospholipides (SAPL).

Plus fréquent et plus grave dans les populations antillaises, afro-américaines et hispano-américaines, le lupus touche, en France, 25 000 patients et présente une grande variabilité clinique, affectant la peau, les articulations, les reins, le système hématopoïétique, les séreuses mais aussi d'autres organes. Des critères de classification ont été émis en 20191, avec une grande importance accordée à la biologie, tant en hématologie, qu'au niveau rénal ou immunologique. « Ce qui est intéressant, c'est que le lupus n'est caractérisé qu'avec un titre positif d'anticorps antinucléaires, au moins supérieur à 1/80. De plus, il faut atteindre au moins 10 points sur cette nouvelle classification, avec au moins un critère clinique », note le Dr Véronique Le Guern, du Centre de référence des maladies auto-immunes rares à l'hôpital Cochin, lors des dernières JBC (Journée de biologie clinique).

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Noëlle Guillon