La PCR digitale à la conquête des laboratoires

Innovation

La puce microfluidique Opal, naica system.© Davide Leggio - © Davide LEGGIO/Visit-In - Davide Leggio/Visit-In

Cette technologie se répand à grande vitesse dans les unités de recherche, et les laboratoires de diagnostic devraient bientôt suivre cette vague. Derrière l'Américain Bio-Rad, qui rafle une grande partie du marché mondial, la start-up française Stilla Technologies tente de se différencier.

Jamais les tests RT-PCR n'ont fait autant les gros titres que depuis l'épidémie de Covid-19. C'est devenu un maillon essentiel de la stratégie tester-alerter-protéger mise en place en France. Cette technique, utilisée depuis de nombreuses années en routine dans les laboratoires de biologie, semble posséder une précision suffisante pour ce type de test. Mais qu'en est-il lorsque les échantillons sont plus complexes tels les échantillons sanguins ou les eaux usées ?

Nouveaux dispositifs pour plus de précisions

Dans une PCR classique, les brins d'ADN contenus dans l'échantillon vont se dupliquer, ce qui va permettre ensuite de les détecter. « L'estimation de la quantité d'ADN initiale dans l'échantillon est faite assez grossièrement. Dans certaines conditions, il peut facilement y avoir jusqu'à un facteur 2 entre la quantité réelle et celle mesurée », révèle Rémi Dangla, fondateur en 2013 de Stilla Technologies. Sa société développe un système de PCR digitale1 avec un important gain de précision. Baptisé naica system, il permettrait de doser le biomarqueur ciblé avec une marge d'erreur inférieure à 10 %.

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Benjamin Robert