Les applications cliniques des D-Dimères, peptides prédictifs de la coagulation et de la fibrinolyse

Manifestation

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Julien Favresse, assistant en biologie clinique et vice-président de l’AABC belge (Association des assistants en biologie clinique) a présenté, lors de la CORATA belge, congrès qui a eu lieu en septembre dernier à Rouen, des applications des D-Dimères et les limites de leurs dosages.

L'examen des D-Dimères, fragments de dégradation de la fibrine, permet d’exclure des situations pathologiques au cours desquelles il y a production d’un caillot de sang (thrombose). Son dosage est prescrit, en particulier, en cas de suspicion d’un caillot sanguin veineux. La présence de l’antigène D-Dimère reflète l’activation concomitante de la coagulation et de la fibrinolyse. Initialement décrit comme produit final de dégradation, l’antigène D-Dimère actuel, détecté par des tests immunologiques classiques, est de fait constitué d’un mélange de différents produits de la dégradation de la fibrine dont le poids moléculaire varie de 190 à 10 000 KDa. Les D-Dimères sont assez stables dans le temps (24 heures de stabilité) et à différentes températures. Lors de la phase pré-analytique, un mauvais remplissage des tubes citratés ainsi qu’un garrot resté en place trop longtemps (trois minutes) risquent cependant d’entraîner des taux significativement augmentés en D-Dimères.

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Agnès Bourhala-Farine