Place des tests syndromiques rapides dans le diagnostic des infections respiratoires, des méningites et des encéphalites

Techniques

© dra_schwartz-iStock

Il existe plusieurs panels de diagnostics pour les tests syndromiques rapides. Les panels à destination des virus respiratoires ont été les premiers développés, suivi par les panels méningo-encéphalites. Quels sont les apports de ces panels par rapport aux approches « usuelles » de biologie moléculaire ? Faut-il les utiliser et comment ?

Détecter tous les virus, bactéries et parasites qui pourraient intervenir dans un syndrome clinique, le tout avec une seule PCR multiplex (mPCR) et dans un temps très court (quelques heures), c’est ce que rendent possible les tests syndromiques. « Ces mPCR à fort multiplexage nécessitent plusieurs prérequis : une extraction universelle, des amorces et conditions de PCR compatibles et une détection adaptée », précise le docteur Benoît Visseaux, Maître de conférence à l’Université Paris Diderot et Praticien hospitalier au CHU Bichat, lors de son intervention aux Journées de biologie Necker Pasteur, en janvier dernier.  « Panel respiratoire, méningo-encéphalite, gastro-intestinal, sepsis… Chaque panel présente ses avantages et ses inconvénients », ajoute-il, en insistant sur l’importance d’étudier les performances et les apports de ces approches intégrées réalisées en quelques heures, par rapport aux approches « usuelles » de biologie moléculaire ou de culture. C’est ce que son équipe des Hôpitaux Paris Nord Val de Seine (HUPNVS) a réalisé sur les panels respiratoire haut et méningo-encéphalite.

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Nadia BASTIDE-SIBILLE