Les 50 propositions de l’Ordre des pharmaciens

Ségur de la santé

L’Ordre national des pharmaciens a adressé une contribution dans le cadre du Ségur de la santé qui se décline en 50 propositions concrètes autour de 6 axes fruit d’un travail rassemblant pharmaciens et biologistes médicaux.

Les six axes développés sont les suivants : mettre en œuvre les dispositions de la loi relative à l’organisation et à la transformation du système de santé, capitaliser sur l’expérience de la crise de la covid-19, accélérer la transformation numérique du système de santé, sécuriser et simplifier la prise en charge du parcours de soins des patients, optimiser la prise en charge de la dépendance, revaloriser les métiers de la pharmacie afin d’en simplifier l’exercice au quotidien et d’en renforcer l’attractivité.
« Le Ségur de la Santé est l’occasion d’intensifier les coopérations interprofessionnelles. Les pharmaciens de tous les métiers et les biologistes médicaux jouent un rôle majeur dans le parcours de soins des patients et usagers de santé, partout sur le territoire », souligne Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens.
Parmi ces 50 propositions, certaines concernent spécifiquement les biologistes médicaux.

  • Étendre la possibilité de vaccination aux pharmaciens biologistes.
  • Promouvoir la participation de tous les biologistes médicaux publics et privés dans les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS).
  • Généraliser la prise en charge par l’assurance maladie d’examens de biologie médicale effectués en laboratoire de biologie médicale, sans prescription médicale, dans le cadre d’un exercice coordonné.
  • Prolonger la validité des ordonnances pour les prescriptions d’examens de biologie médicale pour garantir la continuité des soins.
  • Elargir des prérogatives des biologistes médicaux par la création de nouveaux actes de la nomenclature.
  • Augmenter le nombre d’internes en biologie.
  • Promouvoir la contribution des biologistes médicaux au repérage de la fragilité chez les personnes à risque par le dosage de marqueurs biologiques spécifiques.
  • Reconnaître les pharmaciens biologistes comme des professionnels médicaux.

J. S.